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Ce qu’il faut savoir sur la pose d’un isolant mince dans les combles

Ce Qu’il Faut Savoir Sur La Pose D’un Isolant Mince Dans Les Combles

    La pose d’un isolant mince est parmi les plus faciles à faire. Un isolant mince est un isolant léger avec de faibles épaisseurs de quelques millimètres ou quelques centimètres. L’isolant mince est également appelé isolant thermo-réflecteur ou encore isolant multicouche.

    Il est souvent utilisé dans l’isolation des combles, mais on peut quand même s’en servir pour la toiture, le sol ou les murs. Il est parfaitement adapté à l’isolation de bâtiments résidentiels, commerciaux et industriels. D’un point de vue thermique, ce type d’isolant joue son rôle en ne réfléchissant pas la chaleur et en la préservant à l’intérieur de la maison. Il a une forte résistance mécanique et une grande résistance au feu.

    Propriétés d’un isolant mince

    Définition d’un isolant mince

    On désigne un isolant mince par isolant multicouche, car il est constitué d’une ou plusieurs couches d’aluminium qui sont assemblées entre elles. Il peut aussi avoir des couches intermédiaires de diverses natures, entre autres, un feutre d’origine animale, de l’ouate, de la mousse souple, du polyéthylène à bulles, etc.

    Par ailleurs, il est un isolant réflecteur, car les couches emmagasinent le rayonnement thermique en empêchant ainsi les déperditions de chaleur.

    Propriétés d’un isolant mince

    L’isolant mince est  un produit qui ne présente aucun risque au niveau de la santé, car il ne contient pas de matières cancérigènes et n’émet pas de poussières dangereuses. Il est étanche à la vapeur d’eau, résiste à l’humidité et aux rongeurs. Ce qui fait qu’il possède une très grande longévité.

    Et comme tous les autres produits ou méthodes d’isolation, l’isolant mince est caractérisé par sa résistance thermique. Cela est déterminé par son efficacité à résister contre les différents phénomènes d’échanges thermiques tels que la convection, la conduction et le rayonnement.

    Techniques d’installation d’un isolant mince

    Un isolant mince est très simple à installer grâce à sa légèreté, sa souplesse et sa maniabilité. On peut l’installer sur toutes les formes et toutes les surfaces des zones à isoler. Il ne nécessite donc pas une très grosse main d’œuvre, mais uniquement un découpage avec un cutter en fonction de la superficie et un agrafage de 12 à 20 mm selon les produits.

    Par la suite, il devrait être tendu efficacement pendant la pose en limitant au maximum les entrées d’air dans les différents points comme la jonction, le raccord, le mur, etc. Ensuite, l’isolant mince devrait être fixé par agrafage directement sur la charpente horizontalement ou verticalement.

    Enfin, pour garantir l’efficacité maximale de l’isolant, il est nécessaire de suivre des précautions comme :

    • respecter une lame d’air de 20 mm de chaque côté de l’isolant mince,
    • tendre convenablement l’isolant et l’agrafer sur les contours,
    • réaliser un recouvrement sur 50 à 100 mm,
    • recouvrir les jonctions de l’isolant avec un adhésif,
    • bloquer l’isolant avec un liteau pour l’étanchéité.

    Pose d’un isolant mince : quelles performances attendues ?

    En dehors de la conductivité thermique faible, la résistance thermique ainsi que l’épaisseur de l’isolant sont les premiers points à prendre en compte dans le choix des matériaux isolants. Bien que plusieurs couches en superposition constituent les PMR, n’oublions pas qu’ils portent bien leur nom d’isolant mince réfléchissant. Des laines minérales, des mousses synthétiques ou des films polyéthylène à bulles peuvent ainsi composer leur coeur. Souvent conditionnée en rouleau, l’épaisseur moyenne d’un IMR reste plus ou moins 3 cm. D’ailleurs, une étude PREBAT démontre qu’ un PMR de 2 cm se combinant à 2 lames d’air de la même épaisseur n’offre seulement une résistance thermique de 2 m.K/W7. Ce qui est encore très loin du compte pour répondre aux exigences de la RT en vigueur, compte tenu qu’elle n’équivaut qu’à une résistance de 6 cm de laine minérale.

    Pose d’un isolant mince : quels avantages et inconvénients ?

    Tous les isolants thermiques ayant chacun leur propres caractéristiques, l’isolant mince a aussi des côtés positifs et négatifs.

    Les PMR ou IMR sont avantageux dans la mesure où ils complètent l’isolation en rénovation, notamment en présence d’une contrainte d’espace. Facile à poser, ils n’émettent pas de particules pouvant être nocifs pour la santé comme les laines minérales. Si bien sûr, ce matériau n’entre pas dans sa composition. De plus, ils sont aussi efficace pour procurer de la fraîcheur à l’intérieur de la maison en été.

    Par contre, une pose incorrecte d’un isolant mince peut engendrer un risque élevé de condensation et du coup d’humidité. A cause de leur minceur,  ils ne s’utilisent qu’en complément d’isolation et ils n’assurent pas le confort d’hiver. De plus, à cause de sa grande étanchéité aux vapeurs, son utilisation en écran sous toiture suscite une vigilance particulière car une pose mal faite ou une application incompatible va générer une humidité excessive, des moisissures, des salpêtres, voire des odeurs. En ne prenant pas gardes, vous risquez une dégradation de la charpente ou de l’ossature bois de la maison par manque de ventilation.

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