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Les techniques d’isolation des combles

Les Techniques D’isolation Des Combles

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Des techniques spécifiques ont été spécialement pensées pour parfaire l’isolation des combles. Pour vivre dans un intérieur décent et confortable (thermiquement et avec le moins de bruits), on doit s’attaquer en premier à la partie du logement la plus sensible aux variations de températures et la plus susceptible de provoquer la plus grande perte de chaleur.

Il s’agit des combles et de leur isolation et cela qu’il s’agit des combles perdus ou aménagés, en construction neuve ou en rénovation. Effectivement, il s’agit d’un des plus grands que le gouvernement est en train de relever depuis quelques années. Ces dernières années, l’Etat a même renforcé les aides y afférentes, notamment en rénovation, pour motiver encore plus les résidents de l’habitation à faire les travaux.

Il est cependant à noter que les combles perdus laissent échapper plus de chaleur que les combles aménagés. Selon les caractéristiques des combles à isoler, ainsi que les contraintes à relever, on a le choix entre plusieurs des techniques d’isolation, autant qu’on peut choisir sur une large gamme d’isolant.

Les techniques utilisées en isolation des combles perdus et aménagés

L’isolation des combles, qu’il soit perdu ou aménagé se fait la plupart de temps par l’intérieur. L’aération de la toiture n’est pas à négliger non plus. Pour en revenir à l’isolation, elle concerne seulement le plancher du comble si celui-ci est perdu ou non habitable. A celle du plancher s’ajoute l’isolation sous rampants pour les combles aménagés. Il est aussi bon de rappeler que les isolants courants sont à la fois des isolants thermiques et phoniques.

Isolation des combles perdus

Il n’est pas nécessaire de garder chaud, l’air intérieur des combles inhabités. De ce fait, l’isolation du plancher vise à empêcher l’air chaud à l’intérieur de passer dans les combles. Par contre, le toit doit être bien étanche pour préserver l’état de l’isolant installé sur le plancher.

Comme techniques, elles sont multiples, mais vont dépendre principalement de l’accès aux combles.


D’abord, s’il s’agit des combles perdus difficilement accessibles et ne permettant pas d’y circuler, la seule  technique est le soufflage mécanique des flocons de laines, de roche, de verre, de mouton, de lin, etc.,  et d’ouate de cellulose. Le tuyau de la cardeuse souffleuse par où passent les flocons par aspiration, accède aux combles par l’intermédiaire de la trappe d’accès ou via un trou aménagé provisoirement sur le toit en enlevant quelques éléments de la couverture. Cette technique permet une isolation efficace dans la mesure où on arrive à obtenir l’épaisseur voulue entre les solives de façon uniforme, mais aussi un calfeutrage impeccable des moindres interstices.

Ensuite pour les combles perdus, permettant une circulation assez aisée, on a le choix entre plusieurs méthodes. Il y a l’épandage manuel, utilisant les mêmes isolants (en nature et en formes) que le soufflage, sauf que leur répartition entre les solives se fait avec un râteau. C’est une méthode très facile à réaliser, mais qui ne convient qu’à une superficie restreinte. On peut également utiliser la laine à dérouler (minérale ou végétale) qu’on visse  entre les solives. L’utilisation des panneaux rigides est aussi possible, mais on les préfère pour les combles aménagés, exigeant plus d’esthétique. Il est enfin à noter qu’il existe d’autres techniques se rapprochant du soufflage, mais qui requiert plus de savoir-faire. Il s’agit de l’insufflation ou du flocage.

Isolation des combles aménagés

Pour ce type de comble, le plancher est isolé de préférence avec de la laine à dérouler ou du panneau rigide (en laine minérale, en fibres de bois, en polystyrène ou en polyuréthane, etc.). Mais comme il s’agit d’une pièce de vie, on doit installer un plancher au-dessus de l’isolant.

L’isolation sous rampants est à réaliser avec minutie pour assurer à la fois l’efficacité et l’esthétique. Pour cela, on utilise des panneaux rigides ou des rouleaux semi-rigides à visser ou à agrafer entre les chevrons ou en dessous des chevrons (sur des suspentes), en une ou deux couches croisées.

Le choix dépend de l’épaisseur permise par la hauteur sous plafond (entre 14 et 20 cm), mais aussi de la performance souhaitée. Les isolants utilisés sont ceux en laine minérale (verre ou roche), végétale (fibres de bois, chanvre,) animale (laine de mouton). Il y a aussi les isolants synthétiques comme le polystyrène expansé ou extrudé, le polyuréthane, etc.

L’isolation par l’extérieur par la méthode de sarking constitue une autre alternative, mais reste peu utilisée, vu son coût. Une méthode moins coûteuse consiste à placer des sacs d’isolants en vrac (laine minérale, de mouton, d’ouate de cellulose, etc.) entre les solives et de procéder à leur injection.

Les mesures à prendre, les autres installations à faire et les principales aides disponibles

Avant de penser aux techniques les plus adéquates pour l’isolation des combles, la première précaution à prendre est le choix de l’isolant.

Les isolants de qualité sont ceux qui sont certifiés, mais il est aussi important de préférer ceux qui sont les moins nocifs à la santé et ceux respectueux de l’environnement.

Les mesures qui précédent les travaux et qui l’accompagnent ne sont pas également à négliger si on veut un résultat durable.

Il s’agit de l’inspection de la charpente avant de débuter les travaux. La charpente doit être propre, dépourvue du moindre signe de dégradations dues aux insectes et à l’humidité, auxquels cas, le traitement est à faire. On doit aussi vérifier si le plancher (solives) est en mesure de supporter le poids de l’isolant.

Une bonne ventilation générée par la pose d’un VMC est également essentielle pour la pérennité des travaux mais aussi pour la qualité de l’air intérieur

Enfin, il faut éviter la formation de l’humidité à l’intérieur des isolants. Pour cela, il faut toujours ménager une lame d’air entre le support (la couverture) et l’isolant et installer un pare-vapeur du côté chauffé, avant la pose du parement de finition.

La qualité de la main-d’œuvre est tout aussi importante. Ainsi l’appel à des professionnels certifiés RGE est le garant d’un travail de qualité réalisé dans les normes. C’est aussi une des conditions à l’accès aux aides.

Actuellement, conclure un contrat d’entretien avec le professionnel engagé pour les travaux commence à devenir une pratique courante.

Quant aux aides, elles sont nombreuses, si on ne cite que le crédit d’impôt, l’Éco PTZ, la TVA réduite, les aides de l’ANAH, la Prime Energie, etc.

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